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Informatique / Concour de brown recluse : indice de perf seven/vice-tas
« le: 26/06/11 20:30 »

Manque plus qu'un SSD quoi:o
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Wut ? [:angel call:3]
Quelqu'un joue avec les pseudos ?
Mon N900 toujours au top (en 2 ans, je n'ai pas vu un seul équivalent potable...)
Jamais garder un telephone aussi longtemps
Mais je songe à le remplacer et je n'en vois qu'un pour le moment :
HP/Palm Pré 3
Un clavier format paysage et ca ressemble au top!
c'est dans un pays imaginaire a forte ressemblance soviétique ?
Je crois l'avoir lu ce bouquin ... c'est quoi le synopsis ?
Je t'en supplie, ne pleure pas.
Si je m'en vais, ce n'est pas
Que tu es responsable de cela.
Parfois la vie décide de sonner le glas,
Et la cloche pour moi a tinté,
Et mon coeur est, ce soir, teinté
De noir de devoir te quitter,
De rouge de devoir t'écarter.
Je t'en supplie, ne pleure pas,
Ne te met pas à suivre mes pas,
Je ne peux pas t'emmener là où je vais,
Essaye de trouver en toi la paix.
Car je ne désire qu'une chose ,en cette heure,
C'est que tu sois heureuse, que tu connaisses le bonheur...
Je t'en supplie, ne pleure pas,
Il y a des choses que l'on explique pas.
Je voudrais ne pas te dire adieu,
Mais ce serait alors un voeu pieu,
Car je vais là d'où l'on ne revient jamais,
Là où la vie n'est rien, mais...
Je t'en supplie ne pleure pas...
Je me rappelle d'un seul baiser,
Celui que tu m'as offert un soir,
Celui que tu as déposée sans fard,
Sur la jour pour me dire "amitié"
REFRAIN:
On parle d'amour elle parle d'elle,
Je lui parle de moi elle parle de lui.
Probablement étais tu bien trop belle,
Pour celui qui ne vit que des ennuis.
J'ai rougi en fixant ton regard noisette,
Tu m'as juste lancé que tu tiens à moi,
Car aucun ami n'a avant donné autant de soi,
Quand tes larmes te rendaient bien fluette.
(Au refrain)
Alors j'ai juste souri pour donner le change,
Te faire comprendre que je pouvais saisir,
La nuance entre amitié et amour sans avenir,
Et ma tendresse est devenue souvenir qu'on range.
(Au refrain)
J'ai dit adieu comme j'aurais du dire à bientôt,
Tu as compris mes raisons et m'a juste saluée,
D'un dernier baiser amical puis je me suis rué,
Dans le dernier métro entre moi et ton dos.
(Air du refrain)
Je t'ai parlé d'amour tu m'as parlée de lui,
Je n'ai pas à regretter mes sentiments même si,
Aujourd'hui encore j'aime celle que j'ai fui.
Ne dit-on pas qu'on est toujours un peu saisi...
Quand on parle de celle qu'on a perdu?
Un bruit mécanique fait trembler le sol,
L'odeur d'essence emplit les boulevards,
Ils avancent sur la ville drapés de noir,
Ces soldats qui tuent et qui les immolent.
La neige couvre les corps d'un linceul,
Le givre massacre autant que les couteaux.
La mort rit et coupe les âmes de sa faux,
et les vivants dans les ruines sont seuls.
Lentement s'embourbe l'enfer dans le froid,
Les humains deviennent des cadavres mouvants,
Et la blancheur se teinte partout du sang,
De ceux qui meurent en crispant les doigts.
La boue se substitue à l'enfer dur et givré,
Les blindés s'enlisent dans les fondrières,
Les survivants esquissent alors une prière,
Pour avoir une tombe décente pour se reposer.
Puis un jour un cri retentit au coeur des ruines,
Un mot s'élance "victoire!", les larmes coulent,
Le massacre cesse et les vainqueurs alors croulent,
Sous les fleurs accompagnant les yeux de bruine.
Les vaincus marchent vers le nord, désabusés.
Ils sont en guenilles, pas d'espoir ou d'honneur,
Juste le sentiment de faiblesse mêlé de la peur,
De mourir à présent alors qu'ils sont si usés.
Ne pleure pas vaincu l'histoire n'est pas à toi,
Elle appartient à la victoire même si courageux,
Tu t'es battu pour une cause d'un maitre ombrageux,
Qui t'a mené aux prisons infernales sans toîts.
Les tombes ne parlent pas et c'est mieux ainsi,
La honte n'est qu'une illusion car tous ont luttés,
La cause bonne ou mauvaise il faut garder la fierté,
D'avoir su partager la volonté de vaincre même si...
On était du mauvais côté du fusil.