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Messages - GOD

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Realme dévoile le tout premier cliché d’un capteur de smartphone de 64 Mpx


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Canon PowerShot G5X Mark II et G7X Mark III, le duo nomade


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Sirui dévoile un téléobjectif de 400mm et une optique anamorphique pour smartphone


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Capteur photo incurvé : La prochaine révolution dans le monde de la photo ?


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DJI revient en force avec le Ronin-SC : un gimbal léger et compact pour hybride


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Un logiciel basé sur l’IA permet d’éditer les éléments d’une photo en 1 clic


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Alpha 7R IV : Sony dévoile par surprise un nouveau boîtier hautement désirable


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GorillaPod 3K PRO : une version plus résistante de l’iconique trépied de Joby


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RX0 II : Sony dégaine une version 4K de son appareil photo ultra compact


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Le Samsung Galaxy S10 reçoit (enfin) son mode Nuit


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Test du Canon Zoemini C et Zoemini S, entre instantané et numérique


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Sony a6400, le milieu de gamme à 180°


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Panasonic Lumix S1 et S1R, disponible en Mars 2019 au prix de 2499€


Source: Panasonic Lumix S1 et S1R, disponible en Mars 2019 au prix de 2499€

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Sony a6400, le milieu de gamme à 180°


Source: Sony a6400, le milieu de gamme à 180°

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Panasonic Lumix S1 et S1R, disponible en Mars 2019 au prix de 2499€


Source: Panasonic Lumix S1 et S1R, disponible en Mars 2019 au prix de 2499€

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NIHON, un film vertigineux sur le Japon

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Créé par Ash Thorp, NIHON est un film d’un peu plus de deux minutes (deux minutes et une seconde pour être précis), qui nous dévoile la vision qu’a le jeune homme de ce pays. Passionné par le Japon, son art, son mode de vie et son esthétique inhérente, il a décidé,


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Do you look like your dog, une série de portraits qui explore la ressemblance entre humains et animaux

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Aujourd’hui c’est vendredi, et en ce dernier jour de la semaine, nous aimons évoquer des sujets un peu plus légers dès que nous le pouvons. C’est pourquoi aujourd’hui nous allons évoquer ensemble le travail de Gerrard Gethings, un photographe anglais qui a pour passion la photographie animale, et plus précisément, le portrait animalier. L’un de ses travaux les plus récents ses nomme « Do you look like your dog », que l’on pourrait traduire par « Ressemblez-vous


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Spomeniks, un projet photo qui dévoile l’étrange beauté des monuments commémoratifs des Balkans



Jonk, le photographe globe-trotter passionné d’exploration urbaine, est de retour avec un nouveau projet photographique, regroupé au sein d’un livre. Nommé Spomeniks, ou Monument dans la langue de l’ex-Yougoslavie, ce projet a pour but de documenter l’architecture des monuments commémoratifs disséminés dans les Balkans. Après deux voyages et pas loin de 10 000 kilomètres parcourus, Jonk nous dévoile quelques-uns des plus beaux, et des plus étranges mémoriaux qu’il a pu croiser durant ses pérégrinations.



Zone de conflit depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les Balkans, et la Yougoslavie sont aujourd’hui morcelés en plusieurs nations, unis par une même histoire. Les monuments qu’a choisi de capturer Jonk sont autant de marques indélébiles de cette histoire mouvementée, marquée par la guerre. Pour la plupart, il s’agit de monuments chargés de commémorer une bataille, un massacre, ou la présence d’un camp de concentration durant la seconde guerre mondiale. Construit entre les années 60 et 70, ils ont pour la plupart été commandés et inaugurés par Tito durant sa dictature.


• Lire aussi : Naturalia, un superbe projet photo mêlant urbex et nature


Depuis l’éclatement de la Yougoslavie en plusieurs territoires, ces monuments ont été peu à peu abandonnés, réappropriés, voir détruits pour une bonne partie d’entre eux, comme pour gommer l’influence de Tito. Jonk a tout de même pu photographier une bonne cinquantaine d’entre eux en écumant la Serbie, la Croatie, le Monténégro, la Slovénie ou encore la Macédoine. Ces clichés permettent ainsi de découvrir une architecture étrange, à la limite de l’art, qui mélange brutalisme et futurisme pour un résultat abstrait et presque d’un autre monde.



Au-delà de la démarche artistique, Jonk cherche aussi à renseigner l’histoire de ces monuments. Sans dresser un portrait complet de chaque monument, il s’est tout de même lancé dans des recherches extensives pour retrouver le nom des architectes, ou les raisons de leur construction. Pour se faire, il est allé consulter de nombreux documents dans chaque pays, n’hésitant pas à se lancer dans des travaux de traductions, afin de grappiller de petits morceaux d’histoire. Un travail d’archiviste loin d’être complet, qu’il tente de compléter à l’aide des gens qui visionnent ses photos.























Source: Spomeniks, un projet photo qui dévoile l’étrange beauté des monuments commémoratifs des Balkans

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Chasing Lights in the Himalayas, un magnifique film sur la beauté du Népal



Par le passé, nous vous avons déjà parlé du Népal, de l’Himalaya, de l’Everest, et de la beauté incroyable qui se dégage de cette région du monde. Aujourd’hui, nous revenons avec une toute nouvelle vidéo qui met en avant les paysages majestueux du Népal et de ses environs avec Chasing Lights in the Himalayas, un court métrage réalisé par le français Robin Pogorzelski, qui vous fera une fois encore tomber sous le charme de cette région aussi belle que torturée.



CHASING LIGHTS IN THE HIMALAYAS from Robin Pogorzelski on Vimeo.


Membre du collectif Lyonnais Block8, Robin Pogorzelski accorde une place très importante à l’esthétisme dans ses réalisations. Influencé par le cinéma russe ou encore Terrence Malick, il aime mettre le symbolisme au cœur de ses créations les plus personnelles, pour pousser le spectateur à devenir partie prenante de ses réalisations. Un trait que l’on retrouve dans la plupart de ses court-métrages, que vous pourrez découvrir sur son portfolio.


Au-delà de la fiction, Robin Pogorzelski utilise aussi ses talents de réalisateur aux côté du collectif Block8, avec qu’il réalise aussi des documentaires, comme Everest Green, un film sorti en février dernier qui nous fait vivre un voyage entre le sommet de l’Everest et Katmandou, pour y découvrir les tenants et les aboutissants d’une catastrophe écologique massive. Un film qui a été sélectionné une douzaine de fois dans divers festivals internationaux, et a remporté deux prix à Chambéry et Trente.


• Lire aussi : Nepal et Yarchen Gar, deux vidéos pleines de spiritualité pour découvrir plus intimement le Népal et le Tibet


C’est en marge de ce documentaire, en utilisant les rush tournés pour Everest Green, que Robin Pogorzelski à confectionné Chasing Lights in the Himalayas, un film d’à peine trois minutes qui nous emmène à la découverte de la beauté du Népal. On y découvrira entre autre la vie grouillante de Katmandou, mais aussi la pureté des ciels de l’Himalaya à travers un timelapse absolument magnifique. De quoi vous en mettre plein les yeux, et vous permettre, une fois encore, d’apprécier la beauté de l’Everest et des montagnes qui l’entourent.




Source: Chasing Lights in the Himalayas, un magnifique film sur la beauté du Népal

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Gagnez des invitations pour le Salon de la Photo (9-13 novembre), dont Pixelistes est partenaire



Cette année encore, le Salon de la Photo accueillera passionnés et professionnels de la photo au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris du 8 au 12 novembre prochain. L’occasion de découvrir les dernières nouveautés en matière de matériel, mais aussi de profiter des nombreuses expositions toutes plus intéressantes les unes que les autres.



Au programme de cette onzième édition, vous pourrez tout d’abord découvrir La Grande Expo F.C. Gundlach – Itinéraires d’un photographe de mode



Au-delà de cette exposition majeures, vous pourrez bien évidemment assister à de nombreuses conférences et tables rondes, en apprendre plus sur la photographie culinaire, la photographie de science ou encore le photojournalisme. De quoi vous occuper pleinement durant chaque journée du salon. Si vous souhaitez en savoir plus sur les différentes activités proposées, vous pouvez toujours aller faire un tour sur la page dédiée au programme de cette édition 2018.


Afin de vous permettre de découvrir cela et bien plus encore, Pixelistes s’est associé au Salon de la Photo afin de vous faire gagner des invitations pour une journée de votre choix. Pour ce faire, rien de plus simple.


  • 1 – Commencez par vous rendre à cette adresse : badge.lesalondelaphoto.com

  • 2 – Cliquez ensuite sur Billet / Invitation et renseignez votre email pour créer un compte.

  • 3 – Remplissez votre profil, puis validez.

  • 4 – Entrez ensuite le code PXL18.

  • 5 – Remplissez ensuite vos coordonnées et ajoutez, si vous le souhaitez, des badges supplémentaires en utilisant toujours le code PXL18.

  • 6 – Validez ensuite votre commande sur la page récapitulatif, puis téléchargez vos badges, et le tour est joué.

  • Une fois le quota de badges gratuits atteint, vous pourrez toujours utiliser le code PXL18 sur le site badge.lesalondelaphoto.com pour obtenir des places à tarif réduits, soit 6 euros au lieu de 12 euros.




    Source: Gagnez des invitations pour le Salon de la Photo (9-13 novembre), dont Pixelistes est partenaire

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    Photographie et Neuroscience, découvrez le travail d’Al Mefer



    Originaire d’Espagne, et plus précisément de Benidorm, Al Mefer est un étudiant en Neuroscience qui a décidé se mettre à la photographie il y a à peine un an. Passionné par le fonctionnement du cerveau, tout comme par l’esthétique, il cherche en permanence à mêler ses deux passions au sein des clichés qu’il capture durant ses escapades photographiques. En résultent des séries à l’étrange beauté, que nous vous proposons de découvrir sans plus attendre.



    Si Al Mefer est relativement nouveau dans le monde de la photographie, son œuvre n’en demeure pas moins prolifique, et très impressionnante sur le plan visuel. Outre un œil acéré, qui lui permet d’obtenir des cadres d’une très grande beauté, Al Mefer possède aussi un univers qui lui est propre, qui repose énormément sur la retouche de ses images. Il transforme ainsi une bonne partie des scènes qu’il capture en visions étranges, presque d’un autre monde, simplement en jouant sur la colorimétrie.


    • Lire aussi : Cyberpunk, animation et Italie, découvrez l’univers inspiré de David Sasso


    Ce processus, il l’utilise par exemple dans la série Sleepwalking in Outer Space pour transformer les lieux qu’il visite en tout autre chose, conférant à l’ensemble un aspect alien, et totalement étranger à notre monde. Au-delà d’une simple recherche esthétique, Al Mefer utilise aussi ses clichés pour parler de son travail. Avec Phantoms of the Brain, il utilise des photos d’arbres, sombres, pris dans le brouillard, et émaillés de trainées lumineuses pour expliciter la dépression, l’anxiété et le désespoir, autant de phénomènes cognitifs qu’il étudie en neuroscience.



    L’une de ses dernières séries en date se veut cependant plus légère. Avec Alien Architecture, Al Mefer s’en est retourné dans sa ville natale, et a décidé de capturer les buildings étranges qui constituent la skyline de la ville. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est bluffant tant on dirait des bâtiments issus d’un épisode de Star Wars. Pour en découvrir plus sur le travail d’Al Mefer, nous vous invitons à aller faire un tour sans plus attendre sur son site personnel à cette adresse.



















    Source: Photographie et Neuroscience, découvrez le travail d’Al Mefer

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    Seoul_Wave, un film au rythme haletant sur la vie à Séoul



    Au fil des mois, nous vous avons déjà parlé plusieurs fois de Séoul et de la Corée par le biais de photographies qui insistent sur le côté cyberpunk de ce pays. Il faut dire que la capitale de la Corée du Sud est une ville qui oscille en permanence entre les vicissitudes de la vie moderne, et le rythme plus lent des traditions séculaires. Une dualité parfaitement mise en image dans Seoul_Wave, le film que nous vous proposons de découvrir aujourd’hui.



    seoul_wave from Brandon Li on Vimeo.


    Avec un peu plus de sept minutes au compteur, Seoul_Wave est un film qui prend son temps pour nous montrer la vie coréenne actuelle, tout en nous en emmenant d’un lieu à un autre, d’une personne à une autre, à une vitesse vertigineuse. Durant ces sept minutes, ce sont toutes les facettes de cette ville multiple qui nous sont présentées grâce à une galerie de personnages que le réalisateur du film a rencontrés au cours de son voyage.


    • Lire aussi : Découvrez les rêves néons de Séoul grâce au travail créatif de Steve Roe


    Idols en devenir, esportifs, patients d’une clinique de chirurgie esthétique, moines, youtubeurs stars et autres gens du commun se succèdent devant nos yeux pour nous dévoiler les différents aspects de la ville, et de la vie que les Coréens mènent. Les plans se succèdent à une vitesse incroyable, portés par des transitions parfaitement maitrisées, et des mouvements de caméra parfois hallucinants, qui démontrent la maitrise de l’auteur de la vidéo.



    Cette vidéo menée tambour battant, nous la devons à Brandon Li, un réalisateur qui se définit comme toujours en mouvement à travers le monde. Il a réalisé Seoul_Wave après avoir passé un mois sur place, avec comme envie de montrer non seulement le mode de vie haletant de cette ville tournée vers le futur, mais aussi, de mettre en valeur les personnes qu’il a croisées durant son voyage. Un objectif pour le moins réussi lorsque l’on voit le résultat obtenu. Pour en apprendre plus sur Seoul_Wave, et Brandon Li, vous pourrez découvrir ci-dessus une vidéo qui permet de comprendre le processus créatif de ce dernier.




    Source: Seoul_Wave, un film au rythme haletant sur la vie à Séoul

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    Découvrez les finalistes des EyeEm Awards 2018



    La fin de 2018 approche tranquillement, et avec elle, les délibérations concernant les multiples concours photographiques qui se déroulent chaque année à travers le monde. Si nous vous avons déjà parlé de concours tel que le Sony World Photography Award, les Monochrome Awards ou encore les Nightscape Awards, nous ne vous avons en revanche jamais parlé des EyeEm Awrds. Une erreur que nous allons réparer immédiatement.



    Pour commencer, parlons un peu d’EyeEm. Si vous suivez un peu le monde de la photo, vous savez peut-être qu’il s’agit d’une application mobile créée en 2010 à Berlin, et qui se pose comme une alternative à Instagram. Des photographes du monde entier peuvent en toute simplicité prendre des photos et les éditer grâce aux outils inclus dans l’application. Là où EyeEm diffère, c’est qu’elle met en relation lesdits photographes avec des marques à l’occasion de missions qui leur permettent de se rémunérer. Elle possède aussi un partenariat avec GettyImages pour enrichir leur base de données photographique, et ainsi diversifier la rémunération de ses utilisateurs.


    • Lire aussi : Découvrez les vainqueurs des Sony World Photography Awards 2018


    Créé par des amoureux de la photographie souhaitant mettre en avant les jeunes créateurs (ils ont débuté en organisant une exposition de clichés pris avec des mobiles dans le métro Berlinois), EyeEm s’est aujourd’hui constitué une base d’utilisateurs forte de près des 10 millions d’utilisateurs ayant accouchés de plus de 40 millions de photographies. En organisant ce concours photo, leur volonté est de permettre à des photographes amateurs d’obtenir de l’exposition, afin de leur donner une chance d’émerger aux yeux du public. Le vainqueur remportera bien évidemment un peu de matériel (un Sony Alpha), mais aura aussi la chance de recevoir un tutorat de la part de photographes connus.



    Tous les finalistes verront aussi leurs photographies mises en avant à une large échelle, via l’application mais aussi par le biais d’expositions organisées par EyeEm. Le concours se divise en neuf catégories distinctes (The Fashion Photographer, The Traveler, The Street Photography, The Great Outdoors, The Still Life Photographer, The Portraitist, The Architect, The Creative, The Photojournalist), et a reçu plus de 700 000 photographies venues de plus de 100 000 photographes issus de plus de 150 pays différents. Les résultats de ce concours devraient être connus durant la Berlin Photo Week se déroulant du 10 au 14 octobre prochain. Pour en savoir plus, et découvrir les autres finalistes, vous pouvez aller faire un tour sur le site des EyeEm Awards 2018 à cette adresse.






















    Source: Découvrez les finalistes des EyeEm Awards 2018

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    Welcome to Hong Kong, un timelapse fascinant sur… Hong Kong évidemment



    Aujourd’hui sur Pixeliste, nous allons vous emmener faire une petite balade. Cette fois-ci cependant, nous n’allons vous faire découvrir les beautés d’une région sauvage, ni des paysages naturels à couper le souffle. Non, aujourd’hui, nous allons partir en escapade au cœur d’une ville fourmillante de vie, Hong Kong, grâce à un film réalisé par l’un des membres de la société de production vidéo Mwendo.



    Welcome to Hong Kong from Mwendo on Vimeo.


    Derrière Mwendo (qui signifie mouvement en Swahili), se cachent quatre jeunes hommes qui réalisent, tournent et montent des films pour des sociétés comme pour des particuliers, en y incorporant leur propre sensibilité et une touche qui leur est propre. En dehors, de ces boulots de commande, ils prennent aussi plaisir à réaliser des projets personnels qui leur permettent de décompresser, et d’utiliser tout leur savoir-faire. Welcome to Hong Kong est de cette trempe.


    C’est à l’occasion d’un tournage à Hong Kong pour le compte de l’un de leurs clients que l’un des membres de Mwendo, Mwita Chacha, a capturé une ribambelle d’images de la ville. Plans aériens au drone, timelapses et hyperlapses s’enchainent au gré d’un court film qui nous montre la ville sous toutes ses coutures. L’occasion de découvrir son architecture si caractéristique, mais aussi de nombreux lieux à la vie fourmillante grâce à un montage mené tambour battant.


    • Lire aussi : Cyberpunk, animation et Italie, découvrez l’univers inspiré de David Sasso


    Véritable régal pour les yeux comme pour les oreilles, Welcome to Hong Kong nous permet d’apprécier pleinement le talent des membres de Mwendo, et donne envie d’en découvrir plus sur leur travail, à la fois en tant que collectif et en tant qu’individu. Vous pourrez en apprendre plus sur cette société en allant consulter leur portfolio, et si le travail de Mwati Chacha vous a tapé dans l’œil, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son Instagram.




    Source: Welcome to Hong Kong, un timelapse fascinant sur… Hong Kong évidemment

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    Découvrez l’Abkhazie grâce aux photographies de James Kerwin



    Si l’espace, que nous évoquions justement hier, est l’un de nos sujets de prédilection, l’urbex et les clichés qu’elle produit se tient assurément au même rang. C’est pourquoi aujourd’hui nous avons décidé d’évoquer le travail de James Kerwin, et plus précisément, les photographies qu’il a ramenées d’un récent voyage en Abkhazie.



    Pour commencer, sachez que l’Abkhazie est une entité géographique au statut disputé. Situé entre le Caucase et le bord de la mer Noire, l’Abkhazie a longtemps fait partie de la Géorgie, avant de déclarer son indépendance en 1992. Une indépendance que la République d’Abkhazie a bien du mal à imposer à l’international, six états seulement l’ayant reconnue, et qui lui a valu une guerre avec la Géorgie. Ce conflit a d’ailleurs profondément marqué la jeune république, et provoqué un exode massif qui l’a laissé exsangue.


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    Devenu photographe freelance en 2010, James Kerwin s’est spécialisé dans la photographie architecturale, et l’urbex, entre 2013 et 2014. C’est à cette occasion qu’il a débuté sa série nommée « Decadence », qu’il a remplie avec des centaines de clichés capturés un peu partout. Aujourd’hui, il a intégré l’agence Goodman & Co qui s’occupe de vendre son travail à des galeries autour du monde. Son travail a aussi été reconnu à de nombreuses reprises puisqu’il a gagné le premier prix dans la catégorie architecture aux Chromatic Colour Awards et au ND Awards en 2017, et terminé deuxième de la catégorie architecture de l’International Photography of the Year.



    Son travail l’amène désormais à voyager un peu partout en Europe et dans le monde à la recherche de bâtiments à explorer et à photographier. C’est lors de son voyage en Géorgie qu’il a pu entrer en Abkhazie, et qu’il a découvert un pays profondément marqué par son histoire récente. Une expérience qu’il l’a profondément marqué, son admiration pour les paysages se succédant sous son appareil étant balancée par les marques du conflit l’ayant secoué en 1992. Les photographies que nous vous présentons aujourd’hui sont le témoignage de ce voyage. Vous pourrez découvrir le travail de James Kerwin plus avant sur son Instagram.






















    Source: Découvrez l’Abkhazie grâce aux photographies de James Kerwin

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    Galaxies, une série de vidéo qui va vous emmener visiter le cosmos



    Vous le savez sans doute si vous trainez régulièrement vos guêtres sur Pixeliste, mais ici, nous avons un certain penchant pour l’astrophotographie, et plus généralement, tout ce qui touche à l’espace. C’est pourquoi nous avons décidé aujourd’hui de vous présenter le travail d’Adrien Mauduit, un photographe et vidéaste français qui s’est pris de passion pour la nature en général, et le ciel au-dessus de sa tête en particulier. Une passion qui se traduit par de nombreux clichés et quelques vidéos, dont les trois volumes de Galaxies.



    GALAXIES VOL. III : Voyage to the core – 4K from Adrien Mauduit Films on Vimeo.


    Né en Champagne, Adrien Mauduit a dès son plus jeune âge été fasciné par la nature qui l’entourait, à tel point qu’il s’est très vite dirigé vers des études d’agronomie et de vétérinaire. Après avoir été diplômé en science biologique, avec une majeure en agro-écologie, et avoir réalisé une thèse lui valant un prix de la part de la fondation Xavier Bernard à l’Académie française d’agriculture, il est parti enseigner au Danemark. C’est là-bas qu’il s’est pris de passion pour la photographie, en découvrant la vie sauvage, les paysages et autres phénomènes tels que les aurores boréales qui fourmillent dans ce pays.


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    Ce qui n’était au début qu’un outil d’enseignement s’est bien vite transformé en une passion dévorante, empiétant de plus en plus sur tous les aspects de sa vie. A l’heure actuelle, Adrien Mauduit est en pleine transition professionnelle : photographe freelance, il cherche à devenir professionnel à part entière et intégrer des sociétés et/ou studios œuvrant dans le domaine de la science ou de l’éducation. En attendant, il réalise de nombreuses photographies et films pour améliorer sa technique, et se constituer un portfolio qui, on ne va pas se mentir, s’avère déjà très impressionnant.   



    GALAXIES Vol. II: wonders of the winter night skies – 4K from Adrien Mauduit Films on Vimeo.


    Afin de réaliser ces films, Adrien Mauduit a choisi des lieux avec une pollution lumineuse la plus faible possible, des lieux comme La Palma, Tenerife, Emosson ou le Jura. Il a ensuite utilisé une caméra modifiée pour l’Astrophotographie (un Canon 6D) ainsi que de nombreux filtres pour obtenir une image la plus claire possible. Il dévoile ainsi des images du ciel d’une incroyable netteté, surplombant des paysages magnifiques au gré d’astrolapses réalisés d’une main de maitre. Pour rappel, nous vous avions déjà parlé de ce talentueux garçon à l’occasion de son astrolapse dédié à la Palma.




    Source: Galaxies, une série de vidéo qui va vous emmener visiter le cosmos

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    Reflections, une série de photos intrigantes par Sebastian Magnani



    Photographe Suisse né dans le Canton de Valais, Sebastian Magnani est venu à cet art sur le tard, ne faisant ses premières armes en amateur qu’à partir de 2006 à l’âge de 21 ans alors qu’il étudiait le design. Cinq années plus tard, il choisissait d’en faire son métier, transformant ce qui était une passion en une véritable carrière. Depuis, il a développé un style bien à lui, qu’il met à l’épreuve au gré de projets issus de son imagination débordante de créativité. La série que nous vous présentons aujourd’hui, nommée Reflections, a ainsi remporté deux médailles d’or en 2015 dans deux concours de photographie distincts.



    Reflections, c’est une série de photographies basée sur un principe très simple, qui consiste à positionner au sol un miroir rond, qui reflète les éléments suspendus au-dessus de lui de manière à créer une rupture nette, comme un trou laissant entrevoir un autre monde. Ce jeu avec les reflets lui permet d’obtenir des images extrêmement intéressantes, qui jouent très fortement sur le contraste, que ce soit par rapport aux sujets, aux éclairages ou simplement la composition. 


    • Lire aussi : Crowded Fields, le projet photo étonnant de Pelle Cass


    Créé aux alentours de 2015, et toujours en développement, Reflection est un projet photographique qui illustre à la perfection le travail de Sebastian Magnani. Derrière la qualité technique du bonhomme, se cache aussi une intention particulière, chacun de ses clichés étant là pour illustrer une partie de son processus de pensée, de ses obsessions, ou certaines de ses réflexions. Dans le cas présent, il s’agit de mettre en image, de manière abstraite, le processus de réflexion sur soi-même. Avec ces images, il pousse le spectateur à comparer l’ancien et le nouveau, et la connexion entre ce que l’on est et ce que l’on était.



    Si Reflections est un projet au long cours, qu’il continue en tâche de fond, l’œuvre de Sebastian Magnani ne se cantonne pas à cette simple démarche. Il possède en effet une galerie pour le moins hétéroclite, que vous pourrez découvrir en allant visiter son site ou son compte Instagram. Vous y découvrirez notamment la série Underdogs, de nombreux portraits, ou la très étrange série Colanimals, qui dépeint des animaux empaillés, revêtus de couleurs vives et exposés devant des fonds unis et colorés, afin de les iconiser. Une démarche une fois encore très originale qui vaut le coup d’œil.















    Source: Reflections, une série de photos intrigantes par Sebastian Magnani

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    Découvrez les Chiens Volants de Julia Christie

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    Aujourd’hui c’est vendredi, et nous avons décidé,


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    Ancient Scotland, un superbe film sur les paysages écossais

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    Après avoir visité les Dolomites en début de semaine, nous vous proposons aujourd’hui d’aller faire un tour en Ecosse grâce au dernier film réalisé par John Duncan. Ecossais d’origine, il n’aime rien tant que mettre en avant les paysages qui l’entourent. Ancient Scotland est d’ailleurs le troisième film qu’il consacre


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    Bryan Sansivero, un explorateur urbain amoureux des objets

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    Le compte instagram de Bryan Sansivero


    Par le passé, nous vous avons présenté le travail de nombreux explorateurs urbains. Dans leur grande majorité, ces photographes taillent le portrait


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