Auteur Sujet: ACTu PIXELISTES  (Lu 269 fois)

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ACTu PIXELISTES
« le: 14/04/19 22:44 »
Découvrez les piscines vues du ciel de Stephan Zirwes



Il existe bien des manières d’être créatif, et les photographes que nous vous présentons en nos colonnes le sont chacun à leur manière. Que ce soit en photographiant leurs contemporains, le monde qui les entoure ou bien des objets inanimés, chacun d’entre eux, à sa manière, nous fait découvrir son univers, et sa vision du monde. Stephan Zirwes, lui a par exemple décidé de nous montrer la beauté des piscines qui croisent sa route, et sa démarche est moins innocente qu’il n’y parait.



S’il y a bien une chose que les photographes arrivent à nous transmettre, c’est que la beauté peut se cacher dans les moindres recoins, et qu’il suffit souvent d’un regard particulier pour la révéler. C’est le cas avec les photographies de piscines prises par Stephan Zirwes. Spécialisé dans la photographie aérienne, le photographe s’est équipé d’un Hasselblad H4D-50 pour capturer des piscines autour du monde et montrer leur diversité.


• Lire aussi : Le Skyglow Project revient avec un timelapse étonnant sur New York


Afin de mettre l’accent sur ses sujets, Stephan Zirwes a ensuite retouché tous ses clichés afin d’éliminer les bâtiments et autres éléments parasites. Il a ensuite dupliqué la texture des sols entourant les piscines, afin de les placer au centre de l’image, et focaliser l’intérêt du spectateur sur elles. De quoi admirer les formes et les couleurs de chacune d’entre elles, ainsi que la beauté qui s’en dégage.



Néanmoins, et même si l’on ne peut qu’admirer le résultat du travail de Stephan Zirwes, sachez que cette série de photo est loin d’être aussi innocente qu’elle n’y parait. Car derrière cette simple série de photographies de piscines se cache en réalité un propos engagé de son auteur, qui entend critiquer les inégalités d’accès à l’eau. En photographiant ces piscines, souvent privées, il dénonce l’appropriation de cette ressource vitale par une partie de la population, à des fins purement récréatives. Comme quoi, même de simples photographies de piscines peuvent être politiques. 















Source: Découvrez les piscines vues du ciel de Stephan Zirwes
« Modifié: 14/04/19 22:44 par Bitman »

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Clara Clic, la photographe obsédée par le verre et le cristal



Au-delà de sa passion pour la photographie, Clara Clic à une obsession qui la pousse inlassablement à collectionner les objets en verre et en cristal, sous toutes leurs formes. Il n’en fallait pas plus pour que la jeune Espagnole se décide à mêler ses deux centres d’intérêt au sein d’une série de clichés nommée « Psicodelia vidriosa », que l’on pourrait traduire vulgairement par « Verreries psychédéliques ».



Se décrivant comme une photographe analogique, numérique et expérimentale, Clara Clic se plait à multiplier les expériences afin d’enrichir son univers artistique. En allant visiter son site, vous pourrez découvrir quelques séries capturées à l’aide d’un LOMO LC-A, mais aussi quelques expérimentations intéressantes, comme cette série de négatifs superposés pour créer de nouvelles images surréalistes. On appréciera aussi les clichés de la série « Waldo », qui mettent en scène un petit mannequin de bois dans diverses postures et cadres.


• Lire aussi : Cyberpunk, animation et Italie, découvrez l’univers inspiré de David Sasso


Mais la série qui nous intéresse aujourd’hui est sans doute la plus représentative du travail de Clara Clic, puisqu’elle mélange à la perfection les différentes passions de la jeune femme au sein de clichés pop et colorés. Depuis longtemps, la jeune femme est fascinée par le verre, et elle collectionne sans relâche les objets qui sont faits avec. C’est la transparence de ce matériau, et la diversité des formes qu’il peut adopter qui sont au cœur de cette fascination, et qu’elle met en scène dans « Psicodelica vidriosa ».



Afin de jouer avec cette matière, elle utilise de nombreux éclairages aux teintes vives, et joue très fortement avec les contrastes et les zones d’ombres afin de faire jouer avec les effets de transparence. Pour renforcer ce dernier point, et briser l’aspect statique de ses sujets, elle n’hésite pas non plus à rajouter de l’eau dans bon nombre de ses clichés, accouchant de résultats d’une grande beauté. N’hésitez pas à aller faire un tour sur le site de Clara Clic, ou sur son compte Instagram afin de découvrir son travail plus avant.
















Source: Clara Clic, la photographe obsédée par le verre et le cristal

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Ablak a Mùltra, une fenêtre sur le passé de Budapest
« Réponse #2 le: 14/04/19 22:44 »
Ablak a Mùltra, une fenêtre sur le passé de Budapest



Projet photo mené par Zoltan Kerenyi, Ablak a Mùltra reprend un principe que vous avez sans doute déjà vu, en partie parce que nous vous avons déjà parlé de projets quasi similaires. Il s’agit d’une série de photo de lieux, en l’occurrence de Budapest, sur lesquelles le photographe vient superposer une image du passé, ouvrant ainsi une fenêtre vers le passé (qui est la traduction littérale de Ablak a Mùltra).



Afin de créer les clichés qui composent cette série Zoltan Kerenyi commence par sélectionner soigneusement les photographies qu’il souhaite intégrer dans notre présent, que ce soit des lieux emblématiques de Budapest et scènes de vie issues des 80 dernières années. Un travail de recherche dans les archives photographiques de la ville qui demeure pourtant assez simple au regard de la suite des événements.


• Lire aussi : Filmed in Prague, un projet photo qui mixe des images de films avec leurs lieux de tournage (à Prague)


Car voyez-vous, Zoltan Kerenyi a ensuite passé plus de deux ans à arpenter les sites sélectionnés afin de se rapprocher le plus possible du cadre de la photo originale, prenant des centaines de clichés afin de trouver l’angle de vue le plus juste possible, permettant d’intégrer cette vision du passé dans le cadre moderne. Un travail minutieux, mais qui vaut le coup d’œil tant le résultat s’avère réussi.



Néanmoins, la démarche de Zoltan Kerenyi ne s’arrête pas là, car en sus de superposer passé et présent au sein d’une même image, il s’amuse aussi à créer une cohérence entre les deux temporalités. Bien souvent, un élément du cliché présent répond à un homologue du passé, accentuant à la fois l’unité entre les deux, et les différences engendrées par le passage du temps. Une série absolument formidable donc, que nous vous invitons à découvrir sans plus attendre.























Source: Ablak a Mùltra, une fenêtre sur le passé de Budapest

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Accidentally Wes Anderson, un compte Instagram qui rend hommage au cinéma de Wes Anderson



En matière d’image, qu’elles soient animées ou non, il y a des artistes dont on reconnait le style immédiatement. La composition d’une scène, la colorimétrie d’un plan, le jeu entre l’ombre et la lumière ou encore l’esthétique dans sa globalité suffisent à définir un photographe ou un cinéaste. C’est par exemple le cas de Wes Anderson, réalisateur connu et reconnu pour ses plans fixes aux couleurs pastel et ses cadres laissant la part belle à la symétrie.



Mais pourquoi vous parler de Wes Anderson sur Pixeliste vous demandez-vous sans doute. Et bien tout simplement parce qu’un groupe d’internautes ayant vu le jour sur Reddit a décidé de recenser les clichés qui évoquent le travail de Wes Anderson. Des images qui n’ont, à la base, pas vocation à émuler la vision du cinéaste mais qui, par un heureux concours de circonstances, semblent tirées de l’une de ses œuvres.


• Lire aussi : Visual Recipes, un projet qui vous fera voir des plats bien connus sous un autre jour


En 2017, cette communauté a lancé Accidentally Wes Anderson, un compte Instagram appuyé par un site qui permet de regrouper cette collection de clichés absolument délicieux, et qui évoquent immanquablement l’imaginaire développé par Wes Anderson dans des films comme Moonrise Kingdom ou Grand Budapest Hotel.



Faire un tour sur la galerie Instagram d’Accidentally Wes Anderson, c’est découvrir une ribambelle de lieux étonnants, aux couleurs douces, qui invitent à la découverte, et laissent l’imagination dériver. Car l’un des buts de cette communauté, c’est de donner l’envie aux gens qui visitent leur galerie de trouver leur propre « Wes Anderson Accidentel » lors de leurs ballades. De trouver ces lieux et scènes qui collent à l’esthétique du réalisateur, et qui font voyager leur imagination en un instant. Une très jolie initiative donc, qui accouche de clichés à consommer sans modération.















Source: Accidentally Wes Anderson, un compte Instagram qui rend hommage au cinéma de Wes Anderson

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Quand Albert Dros documente la sécheresse sur les côtes Hollandaises



Agé de 32 ans, Albert Dros est un photographe hollandais reconnu, dont le travail a déjà été publié par de nombreux médias tels que le Time, le Post, le Daily Mail ou le National Geographic. Amoureux des grands espaces, il n’aime rien tant que photographier des paysages pour capturer la beauté du monde. Pour l’une de ses dernières séries de photo, il a choisi d’aller documenter l’impact de la chaleur estivale qui règne actuellement sur les Pays-Bas en partant observer les côtes hollandaises. Et le résultat s’avère pour le moins spectaculaire.



Ces dernières décennies, le climat a beaucoup changé, alternant hivers rigoureux et étés caniculaires. Un phénomène qui s’est accentué les années passées, et qu’Albert Dros a décidé d’observer pour la première fois en 2018. L’hiver hollandais s’est ainsi avéré particulièrement froid, allant jusqu’à geler les canaux d’Amsterdam. Le photographe a d’ailleurs réalisé une série de clichés montrant l’impact du froid sur la ville, et sur le pays en général. 


• Lire aussi : « Demande à la poussière » ou l’exploration urbaine selon Romain Veillon


Cet hiver pour le moins rigoureux a laissé la place à un printemps puis un été qui atteignent des températures records (si vous résidez en France, vous voyez de quoi l’on parle). Albert Dros souligne que la Hollande connait actuellement sa plus longue période sans pluie depuis plus de 40 ans, et que le pays subit de plein fouet les conséquences de ce phénomène. Néanmoins, plutôt que de photographier les ravages de cette sécheresse sur la végétation, il a décidé de se rendre sur les côtes pour observer son impact sur le paysage.



Il en est revenu avec une série de photographies dévoilant l’état de sécheresse avancé des zones côtières. Des sols craquelés qui ne sont pas sans rappeler ce que l’on peut observer dans les déserts à travers le monde, mais qui révèlent des motifs d’une très grande beauté. Ajoutez à cela le sens du cadre d’Albert Dros, ainsi que son œil pour les couleurs, et vous obtenez une série de clichés absolument magnifiques, que vous pourrez découvrir ci-dessous. N’hésitez pas non plus à aller visiter le site du bonhomme, car il regorge de photographies absolument magnifiques.











Source: Quand Albert Dros documente la sécheresse sur les côtes Hollandaises

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Découvrez les éruptions volcaniques de Francisco Negroni
« Réponse #5 le: 14/04/19 22:44 »
Découvrez les éruptions volcaniques de Francisco Negroni



Chez Pixeliste, nous vous avons souvent parlé de ces photographes et vidéastes qui se passionnent pour les phénomènes météorologiques extrêmes. Des artistes qui passent des jours entiers à traquer les tempêtes, orages et autres nuages super cellulaires pour en tirer des images à couper le souffle. Aujourd’hui, nous nous intéressons à un autre type d’amateur de phénomènes naturels avec le travail de Francisco Negroni, qui passe sa vie à traquer les éruptions volcaniques.



Photographe freelance originaire du Chili, Francisco Negroni est depuis maintenant bien des années fasciné par les volcans et les phénomènes qui leur sont liés. Il prend en effet un malin plaisir à capturer les éruptions sous tous les angles, et s’intéresse tout particulièrement aux panaches libérés à l’occasion des éruptions. L’occasion pour lui de prendre des clichés absolument somptueux de ces événements aussi rares qu’impressionnants.


• Lire aussi : Sergio Tapiro et les volcans, une histoire d’amour qui dure depuis près de 15 ans


Pour réaliser ces photographies, Francisco Negroni planifie chacune de ses expéditions avec soin. En raison du cout de chaque expédition, et de la difficulté d’atteindre les sites où se trouvent les volcans, il prend toujours le temps de se renseigner sur les possibles éruptions, leur fréquence, et leur magnitude. Une manière pour lui de limiter les risques de rentrer les mains vides. Il essaie aussi, avant chaque départ, d’imaginer les clichés qu’il ramènera même si, comme il le dit lui-même, le résultat est bien souvent très différent de ce qu’il avait en tête.



Si les clichés capturés par Negroni sont somptueux, c’est en grande partie grâce au talent de Negroni qui possède un œil hors du commun pour composer son cadre, saisir l’instant et capturer l’essence de ces phénomènes telluriques. Il voyage en effet très légèrement, emportant uniquement son appareil, trois optiques et un trépied pour chacune de ses expéditions. Son travail a déjà été publié par le National Geographic ou l’Associated Press, et nous vous invitons à aller découvrir ce qu’il fait plus avant sur son site.











Source: Découvrez les éruptions volcaniques de Francisco Negroni

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Re : ACTu PIXELISTES
« Réponse #6 le: 14/04/19 23:12 »
Pas fan des verres mais les piscines et Budapest :love: (surtout que j'en reviens)

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La shortlist de l’Astronomy Photographer of the Year est connue



Comme chaque année depuis maintenant dix ans, l’Observatoire Royal de Greenwich et Insight Investment, en association avec BBC Sky at Night Magazine, ont dévoilé en ce mois de juillet la liste de clichés pressentis pour remporter le titre convoité d’Astronomy Photographer of the Year. Une shortlist de 32 photographies qui dévoilent toutes les facettes de l’astrophotographie, et que nous vous proposons de découvrir aujourd’hui.



Il existe de nombreux prix photo à travers le monde, et chacun d’entre eux est l’occasion pour nous de découvrir des clichés tour à tour spectaculaires, artistiques ou touchants, mais rares sont ceux qui impressionnent autant que l’Astronomy Photographer of the Year, qui nous dévoile chaque année la beauté de l’univers qui nous entoure. Depuis 10 ans maintenant, l’Observatoire Royal de Greenwich et ses partenaires s’associent pour récompenser les plus beaux clichés d’astrophotographie, cette discipline qui se consacre à la photo des ciels étoilés et de l’espace.


• Lire aussi : Découvrez de magnifiques clichés astronomiques grâce aux participants à l’Insight Astronomy Photographer of the Year


Cette année encore, ce sont près de 4200 photographes venus de 91 pays différents qui ont soumis leurs créations à ce concours, espérant remporter le prix prestigieux. L’occasion de découvrir des images absolument renversantes qui dévoilent aussi bien la magnificence des ciels nocturnes de notre bonne vieille Terre, tout comme les couleurs chatoyantes des galaxies et nébuleuses voisines de la Voie Lactée.



Avant d’annoncer le vainqueur de cette édition 2018, le jury composé de personnalités et d’expert à sélectionné une liste de potentiels vainqueurs, que vous pouvez découvrir dans ci-dessous. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette année encore, les participants ont fait très fort avec des photographies tout bonnement sublimes. Le vainqueur sera pour sa part annoncé le 23 octobre prochain et dès le lendemain, pour peu que vous alliez faire un tour en Angleterre, vous pourrez découvrir une exposition retraçant les dix ans du concours au National Maritime Museum de Greenwich.

































Source: La shortlist de l’Astronomy Photographer of the Year est connue

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Insta Repeat, ou comment toutes les photos sur Instagram finissent par se ressembler



Si Instagram est un outil fabuleux qui permet à de nombreux photographes, amateurs comme professionnels, de montrer ce dont ils sont capables appareil en main, il s’agit aussi d’un lieu qui possède ses gimmicks et ses codes, qui peuvent parfois brider la créativité. C’est du moins ce qu’a décidé de montrer la personne derrière le compte Insta Repeat, qui dévoile à quel point les photographies postées finissent toutes par plus ou moins se ressembler.



Créé par une jeune femme de 27 ans vivant en Alaska, Insta Repeat poste régulièrement des montages de photographies similaires piochées dans le flux d’Instagram. Une manière de montrer les dérives engendrées par Instagram et ses comptes phares, qui multiplient les clichés et encouragent la créativité pour au final souvent présenter des clichés qui ont un air de déjà-vu.


Au gré des posts d’Insta Repeat, on pourra ainsi découvrir que les photos d’appareils photo, les ouvertures de toile de tente et autres « je me dresse seul face à une cascade ou l’entrée d’une grotte » fleurissent à tous les coins d’Instagram. Au-delà de montrer ces similarités, ce compte cherche à souligner les cycles de la créativité, et comment une idée qui marche se retrouve très vite déclinée à de multiples reprises sur les réseaux sociaux.



Cependant, et comme le souligne la créatrice du compte, le but ici n’est pas de stigmatiser les « copieurs », ou de critiquer leur talent en tant que photographes. Il s’agit plus, pour elle, de questionner les raisons qui poussent quelqu’un à « créer une image qui, par essence, a déjà été faite auparavant ». Et si quelques critiques ont déjà visé Insta Repeat, de nombreux utilisateurs ont commenté ses posts pour débattre sur la notion de création, de copie et d’inspiration.

















Source: Insta Repeat, ou comment toutes les photos sur Instagram finissent par se ressembler

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Light Painting Machine ou comment mettre la technologie au service de l’art



En photographie, la technique du Light Painting consiste, comme son nom le suggère, à utiliser une ou plusieurs sources lumineuses pour « peindre » des éléments sur une photographie. Il s’agit d’un processus qui est rendu possible par l’utilisation de temps de pose supérieurs à une seconde, et qui accouche de résultats aussi créatifs que magnifiques. Josh Sheldon, étudiant à l’université du Maryland, a décidé de pousser le concept un poil plus loin grâce à une machine qui permet d’obtenir des clichés encore plus spectaculaires et élaborés.



Étudiant plein de ressources, amateurs de photographie et bricoleur hors pair, Josh Sheldon est le créateur de la Light Painting Machine, un appareil qui permet de créer de faire entrer le light painting dans une toute nouvelle dimension. Après avoir conçu et fabriqué l’appareil de A à Z, le jeune homme a dû apprendre Blender, Python et Dragonframe afin de pourvoir rendre le tout fonctionnel. Il a d’ailleurs détaillé le processus dans la vidéo que vous pouvez découvrir ci-dessus.


• Lire aussi : Lux Noctis, un projet photo aux frontières du réel


Afin d’utiliser cet appareil et capturer ces images hypnotisantes, Josh Sheldon a été obligé de reconvertir entièrement sa chambre d’étudiant. Il est ainsi possible de le voir métamorphoser son lit en support pour la machine, transformant le tout en chambre noire hermétique à la lumière. Lorsque l’on sait que chaque animation est capturée image par image, et que le processus peut prendre jusqu’à 12 heures, on imagine que l’étudiant a dû passer quelques nuits blanches au nom de son art.



Projet à mi-chemin entre l’art et la technologie, cette Light Painting Machine est un objet des plus intéressants qui permet de découvrir une nouvelle facette du Light Painting. Car si Josh Sheldon l’utilise pour réaliser quelques portraits pour le moins originaux, ce sont ces images animées qui s’avèrent totalement bluffantes. Il suffit de voir ses petits cubes lumineux dégringoler sur un Rubix Cube pour se rendre compte de l’ingéniosité et de la créativité du bonhomme. Vous pourrez d’ailleurs admirer son travail, et suivre son évolution en allant visiter son compte Instagram. Un Github dédié au projet est aussi disponible à cette adresse.







Source: Light Painting Machine ou comment mettre la technologie au service de l’art

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Secrets to yesterday ou l’urbex selon Marieke Berkelaar
« Réponse #10 le: 15/04/19 07:10 »
Secrets to yesterday ou l’urbex selon Marieke Berkelaar



Chez Pixeliste, on aime beaucoup les photographes qui s’adonnent à l’urbex, et les clichés qu’ils réalisent à l’occasion de leurs pérégrinations dans les bâtiments abandonnés autour du monde. C’est pourquoi nous avons décidé de vous parler aujourd’hui du travail de Marieke Berkelaar, une photographe hollandaise qui a écumé des centaines de lieux afin d’en dénicher les secrets. Des images et histoires qu’elle a regroupées dans un livre nommé « Secrets to Yesterday ».



Graphiste de formation, Marieke Berkelaar a débuté la photographie en 2006 en tant qu’amateur, avant de se professionnaliser, et en faire aujourd’hui son activité principale. Si elle a commencé par photographier des animaux, des événements et des portraits, fascinée par l’énergie et le mouvement, son regard sur la photographie a changé lorsqu’elle a découvert l’exploration urbaine. Dès lors, cette discipline est devenue l’un de ses sujets favoris, et elle a très vite multiplié les visites dans des bâtiments de l’Europe entière.


• Lire aussi : Découvrez la Zone d’Exclusion de Tchernobyl sous un autre jour avec ces photos infrarouges


Ce qui fascine Marieke Berkelaar dans l’exploration urbaine, comme c’est le cas pour de nombreux photographes qui s’adonnent à cette activité, c’est la découverte des histoires qui se cachent derrière les lieux qu’ils visitent. Chaque bâtiment renferme son propre secret, son ou ses histoires que l’on peut découvrir en l’explorant dans ses moindres recoins. À travers l’objectif de son appareil photo, Marieke tente de redonner vie à ces histoires.



Depuis qu’elle a débuté dans l’exploration urbaine, Marieke Berkelaar a visité un grand nombre de lieux, capturant à chaque occasion de nombreux clichés qu’il est possible de découvrir en allant faire un tour sur son site. On y découvre, à chaque occasion, des clichés qui nous invitent à imaginer l’histoire des gens qui ont fréquenté ces lieux, et c’est ce qui se trouve au cœur de la démarche de la photographe, qui a depuis sortie un livre regroupant certains de ses clichés, ainsi que leurs histoires, et qu’elle a nommé « Secrets to Yesterday ».










Source: Secrets to yesterday ou l’urbex selon Marieke Berkelaar

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Panasonic annonce le Lumix LX100 II, l’évolution d’été





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Nikon Z6 et Z7 : Une nouvelle ère hybride
« Réponse #12 le: 15/04/19 19:01 »
Nikon Z6 et Z7 : Une nouvelle ère hybride



Après quelques mois de teasing, c’est enfin une réalité. Nikon vient d’annoncer ses nouveaux appareils photo hybrides avec un capteur plein-format ainsi que trois nouveaux objectifs qui illustrent l’arrivée d’une nouvelle monture, la monture Z. Voici les Nikon Z6 et Nikon Z7.




Source: Nikon Z6 et Z7 : Une nouvelle ère hybride

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The Silence of the Dolomites, un film reposant de Casper Rolsted

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Il y a quelques mois, nous vous avions déj


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Bryan Sansivero, un explorateur urbain amoureux des objets
« Réponse #14 le: 15/04/19 19:01 »
Bryan Sansivero, un explorateur urbain amoureux des objets

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Le compte instagram de Bryan Sansivero


Par le passé, nous vous avons présenté le travail de nombreux explorateurs urbains. Dans leur grande majorité, ces photographes taillent le portrait


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Ancient Scotland, un superbe film sur les paysages écossais
« Réponse #15 le: 15/04/19 19:01 »
Ancient Scotland, un superbe film sur les paysages écossais

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Après avoir visité les Dolomites en début de semaine, nous vous proposons aujourd’hui d’aller faire un tour en Ecosse grâce au dernier film réalisé par John Duncan. Ecossais d’origine, il n’aime rien tant que mettre en avant les paysages qui l’entourent. Ancient Scotland est d’ailleurs le troisième film qu’il consacre


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Découvrez les Chiens Volants de Julia Christie
« Réponse #16 le: 15/04/19 19:01 »
Découvrez les Chiens Volants de Julia Christie

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Aujourd’hui c’est vendredi, et nous avons décidé,


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Reflections, une série de photos intrigantes par Sebastian Magnani



Photographe Suisse né dans le Canton de Valais, Sebastian Magnani est venu à cet art sur le tard, ne faisant ses premières armes en amateur qu’à partir de 2006 à l’âge de 21 ans alors qu’il étudiait le design. Cinq années plus tard, il choisissait d’en faire son métier, transformant ce qui était une passion en une véritable carrière. Depuis, il a développé un style bien à lui, qu’il met à l’épreuve au gré de projets issus de son imagination débordante de créativité. La série que nous vous présentons aujourd’hui, nommée Reflections, a ainsi remporté deux médailles d’or en 2015 dans deux concours de photographie distincts.



Reflections, c’est une série de photographies basée sur un principe très simple, qui consiste à positionner au sol un miroir rond, qui reflète les éléments suspendus au-dessus de lui de manière à créer une rupture nette, comme un trou laissant entrevoir un autre monde. Ce jeu avec les reflets lui permet d’obtenir des images extrêmement intéressantes, qui jouent très fortement sur le contraste, que ce soit par rapport aux sujets, aux éclairages ou simplement la composition. 


• Lire aussi : Crowded Fields, le projet photo étonnant de Pelle Cass


Créé aux alentours de 2015, et toujours en développement, Reflection est un projet photographique qui illustre à la perfection le travail de Sebastian Magnani. Derrière la qualité technique du bonhomme, se cache aussi une intention particulière, chacun de ses clichés étant là pour illustrer une partie de son processus de pensée, de ses obsessions, ou certaines de ses réflexions. Dans le cas présent, il s’agit de mettre en image, de manière abstraite, le processus de réflexion sur soi-même. Avec ces images, il pousse le spectateur à comparer l’ancien et le nouveau, et la connexion entre ce que l’on est et ce que l’on était.



Si Reflections est un projet au long cours, qu’il continue en tâche de fond, l’œuvre de Sebastian Magnani ne se cantonne pas à cette simple démarche. Il possède en effet une galerie pour le moins hétéroclite, que vous pourrez découvrir en allant visiter son site ou son compte Instagram. Vous y découvrirez notamment la série Underdogs, de nombreux portraits, ou la très étrange série Colanimals, qui dépeint des animaux empaillés, revêtus de couleurs vives et exposés devant des fonds unis et colorés, afin de les iconiser. Une démarche une fois encore très originale qui vaut le coup d’œil.















Source: Reflections, une série de photos intrigantes par Sebastian Magnani

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Galaxies, une série de vidéo qui va vous emmener visiter le cosmos



Vous le savez sans doute si vous trainez régulièrement vos guêtres sur Pixeliste, mais ici, nous avons un certain penchant pour l’astrophotographie, et plus généralement, tout ce qui touche à l’espace. C’est pourquoi nous avons décidé aujourd’hui de vous présenter le travail d’Adrien Mauduit, un photographe et vidéaste français qui s’est pris de passion pour la nature en général, et le ciel au-dessus de sa tête en particulier. Une passion qui se traduit par de nombreux clichés et quelques vidéos, dont les trois volumes de Galaxies.



GALAXIES VOL. III : Voyage to the core – 4K from Adrien Mauduit Films on Vimeo.


Né en Champagne, Adrien Mauduit a dès son plus jeune âge été fasciné par la nature qui l’entourait, à tel point qu’il s’est très vite dirigé vers des études d’agronomie et de vétérinaire. Après avoir été diplômé en science biologique, avec une majeure en agro-écologie, et avoir réalisé une thèse lui valant un prix de la part de la fondation Xavier Bernard à l’Académie française d’agriculture, il est parti enseigner au Danemark. C’est là-bas qu’il s’est pris de passion pour la photographie, en découvrant la vie sauvage, les paysages et autres phénomènes tels que les aurores boréales qui fourmillent dans ce pays.


• Lire aussi : Le Skyglow Project revient avec un timelapse étonnant sur New York


Ce qui n’était au début qu’un outil d’enseignement s’est bien vite transformé en une passion dévorante, empiétant de plus en plus sur tous les aspects de sa vie. A l’heure actuelle, Adrien Mauduit est en pleine transition professionnelle : photographe freelance, il cherche à devenir professionnel à part entière et intégrer des sociétés et/ou studios œuvrant dans le domaine de la science ou de l’éducation. En attendant, il réalise de nombreuses photographies et films pour améliorer sa technique, et se constituer un portfolio qui, on ne va pas se mentir, s’avère déjà très impressionnant.   



GALAXIES Vol. II: wonders of the winter night skies – 4K from Adrien Mauduit Films on Vimeo.


Afin de réaliser ces films, Adrien Mauduit a choisi des lieux avec une pollution lumineuse la plus faible possible, des lieux comme La Palma, Tenerife, Emosson ou le Jura. Il a ensuite utilisé une caméra modifiée pour l’Astrophotographie (un Canon 6D) ainsi que de nombreux filtres pour obtenir une image la plus claire possible. Il dévoile ainsi des images du ciel d’une incroyable netteté, surplombant des paysages magnifiques au gré d’astrolapses réalisés d’une main de maitre. Pour rappel, nous vous avions déjà parlé de ce talentueux garçon à l’occasion de son astrolapse dédié à la Palma.




Source: Galaxies, une série de vidéo qui va vous emmener visiter le cosmos

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Découvrez l’Abkhazie grâce aux photographies de James Kerwin



Si l’espace, que nous évoquions justement hier, est l’un de nos sujets de prédilection, l’urbex et les clichés qu’elle produit se tient assurément au même rang. C’est pourquoi aujourd’hui nous avons décidé d’évoquer le travail de James Kerwin, et plus précisément, les photographies qu’il a ramenées d’un récent voyage en Abkhazie.



Pour commencer, sachez que l’Abkhazie est une entité géographique au statut disputé. Situé entre le Caucase et le bord de la mer Noire, l’Abkhazie a longtemps fait partie de la Géorgie, avant de déclarer son indépendance en 1992. Une indépendance que la République d’Abkhazie a bien du mal à imposer à l’international, six états seulement l’ayant reconnue, et qui lui a valu une guerre avec la Géorgie. Ce conflit a d’ailleurs profondément marqué la jeune république, et provoqué un exode massif qui l’a laissé exsangue.


• Lire aussi : Découvrez l’Amérique de Paul Dagys, entre noirceur et espoir


Devenu photographe freelance en 2010, James Kerwin s’est spécialisé dans la photographie architecturale, et l’urbex, entre 2013 et 2014. C’est à cette occasion qu’il a débuté sa série nommée « Decadence », qu’il a remplie avec des centaines de clichés capturés un peu partout. Aujourd’hui, il a intégré l’agence Goodman & Co qui s’occupe de vendre son travail à des galeries autour du monde. Son travail a aussi été reconnu à de nombreuses reprises puisqu’il a gagné le premier prix dans la catégorie architecture aux Chromatic Colour Awards et au ND Awards en 2017, et terminé deuxième de la catégorie architecture de l’International Photography of the Year.



Son travail l’amène désormais à voyager un peu partout en Europe et dans le monde à la recherche de bâtiments à explorer et à photographier. C’est lors de son voyage en Géorgie qu’il a pu entrer en Abkhazie, et qu’il a découvert un pays profondément marqué par son histoire récente. Une expérience qu’il l’a profondément marqué, son admiration pour les paysages se succédant sous son appareil étant balancée par les marques du conflit l’ayant secoué en 1992. Les photographies que nous vous présentons aujourd’hui sont le témoignage de ce voyage. Vous pourrez découvrir le travail de James Kerwin plus avant sur son Instagram.






















Source: Découvrez l’Abkhazie grâce aux photographies de James Kerwin

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Welcome to Hong Kong, un timelapse fascinant sur… Hong Kong évidemment



Aujourd’hui sur Pixeliste, nous allons vous emmener faire une petite balade. Cette fois-ci cependant, nous n’allons vous faire découvrir les beautés d’une région sauvage, ni des paysages naturels à couper le souffle. Non, aujourd’hui, nous allons partir en escapade au cœur d’une ville fourmillante de vie, Hong Kong, grâce à un film réalisé par l’un des membres de la société de production vidéo Mwendo.



Welcome to Hong Kong from Mwendo on Vimeo.


Derrière Mwendo (qui signifie mouvement en Swahili), se cachent quatre jeunes hommes qui réalisent, tournent et montent des films pour des sociétés comme pour des particuliers, en y incorporant leur propre sensibilité et une touche qui leur est propre. En dehors, de ces boulots de commande, ils prennent aussi plaisir à réaliser des projets personnels qui leur permettent de décompresser, et d’utiliser tout leur savoir-faire. Welcome to Hong Kong est de cette trempe.


C’est à l’occasion d’un tournage à Hong Kong pour le compte de l’un de leurs clients que l’un des membres de Mwendo, Mwita Chacha, a capturé une ribambelle d’images de la ville. Plans aériens au drone, timelapses et hyperlapses s’enchainent au gré d’un court film qui nous montre la ville sous toutes ses coutures. L’occasion de découvrir son architecture si caractéristique, mais aussi de nombreux lieux à la vie fourmillante grâce à un montage mené tambour battant.


• Lire aussi : Cyberpunk, animation et Italie, découvrez l’univers inspiré de David Sasso


Véritable régal pour les yeux comme pour les oreilles, Welcome to Hong Kong nous permet d’apprécier pleinement le talent des membres de Mwendo, et donne envie d’en découvrir plus sur leur travail, à la fois en tant que collectif et en tant qu’individu. Vous pourrez en apprendre plus sur cette société en allant consulter leur portfolio, et si le travail de Mwati Chacha vous a tapé dans l’œil, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son Instagram.




Source: Welcome to Hong Kong, un timelapse fascinant sur… Hong Kong évidemment

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Découvrez les finalistes des EyeEm Awards 2018
« Réponse #21 le: 16/04/19 01:16 »
Découvrez les finalistes des EyeEm Awards 2018



La fin de 2018 approche tranquillement, et avec elle, les délibérations concernant les multiples concours photographiques qui se déroulent chaque année à travers le monde. Si nous vous avons déjà parlé de concours tel que le Sony World Photography Award, les Monochrome Awards ou encore les Nightscape Awards, nous ne vous avons en revanche jamais parlé des EyeEm Awrds. Une erreur que nous allons réparer immédiatement.



Pour commencer, parlons un peu d’EyeEm. Si vous suivez un peu le monde de la photo, vous savez peut-être qu’il s’agit d’une application mobile créée en 2010 à Berlin, et qui se pose comme une alternative à Instagram. Des photographes du monde entier peuvent en toute simplicité prendre des photos et les éditer grâce aux outils inclus dans l’application. Là où EyeEm diffère, c’est qu’elle met en relation lesdits photographes avec des marques à l’occasion de missions qui leur permettent de se rémunérer. Elle possède aussi un partenariat avec GettyImages pour enrichir leur base de données photographique, et ainsi diversifier la rémunération de ses utilisateurs.


• Lire aussi : Découvrez les vainqueurs des Sony World Photography Awards 2018


Créé par des amoureux de la photographie souhaitant mettre en avant les jeunes créateurs (ils ont débuté en organisant une exposition de clichés pris avec des mobiles dans le métro Berlinois), EyeEm s’est aujourd’hui constitué une base d’utilisateurs forte de près des 10 millions d’utilisateurs ayant accouchés de plus de 40 millions de photographies. En organisant ce concours photo, leur volonté est de permettre à des photographes amateurs d’obtenir de l’exposition, afin de leur donner une chance d’émerger aux yeux du public. Le vainqueur remportera bien évidemment un peu de matériel (un Sony Alpha), mais aura aussi la chance de recevoir un tutorat de la part de photographes connus.



Tous les finalistes verront aussi leurs photographies mises en avant à une large échelle, via l’application mais aussi par le biais d’expositions organisées par EyeEm. Le concours se divise en neuf catégories distinctes (The Fashion Photographer, The Traveler, The Street Photography, The Great Outdoors, The Still Life Photographer, The Portraitist, The Architect, The Creative, The Photojournalist), et a reçu plus de 700 000 photographies venues de plus de 100 000 photographes issus de plus de 150 pays différents. Les résultats de ce concours devraient être connus durant la Berlin Photo Week se déroulant du 10 au 14 octobre prochain. Pour en savoir plus, et découvrir les autres finalistes, vous pouvez aller faire un tour sur le site des EyeEm Awards 2018 à cette adresse.






















Source: Découvrez les finalistes des EyeEm Awards 2018

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Seoul_Wave, un film au rythme haletant sur la vie à Séoul
« Réponse #22 le: 16/04/19 13:02 »
Seoul_Wave, un film au rythme haletant sur la vie à Séoul



Au fil des mois, nous vous avons déjà parlé plusieurs fois de Séoul et de la Corée par le biais de photographies qui insistent sur le côté cyberpunk de ce pays. Il faut dire que la capitale de la Corée du Sud est une ville qui oscille en permanence entre les vicissitudes de la vie moderne, et le rythme plus lent des traditions séculaires. Une dualité parfaitement mise en image dans Seoul_Wave, le film que nous vous proposons de découvrir aujourd’hui.



seoul_wave from Brandon Li on Vimeo.


Avec un peu plus de sept minutes au compteur, Seoul_Wave est un film qui prend son temps pour nous montrer la vie coréenne actuelle, tout en nous en emmenant d’un lieu à un autre, d’une personne à une autre, à une vitesse vertigineuse. Durant ces sept minutes, ce sont toutes les facettes de cette ville multiple qui nous sont présentées grâce à une galerie de personnages que le réalisateur du film a rencontrés au cours de son voyage.


• Lire aussi : Découvrez les rêves néons de Séoul grâce au travail créatif de Steve Roe


Idols en devenir, esportifs, patients d’une clinique de chirurgie esthétique, moines, youtubeurs stars et autres gens du commun se succèdent devant nos yeux pour nous dévoiler les différents aspects de la ville, et de la vie que les Coréens mènent. Les plans se succèdent à une vitesse incroyable, portés par des transitions parfaitement maitrisées, et des mouvements de caméra parfois hallucinants, qui démontrent la maitrise de l’auteur de la vidéo.



Cette vidéo menée tambour battant, nous la devons à Brandon Li, un réalisateur qui se définit comme toujours en mouvement à travers le monde. Il a réalisé Seoul_Wave après avoir passé un mois sur place, avec comme envie de montrer non seulement le mode de vie haletant de cette ville tournée vers le futur, mais aussi, de mettre en valeur les personnes qu’il a croisées durant son voyage. Un objectif pour le moins réussi lorsque l’on voit le résultat obtenu. Pour en apprendre plus sur Seoul_Wave, et Brandon Li, vous pourrez découvrir ci-dessus une vidéo qui permet de comprendre le processus créatif de ce dernier.




Source: Seoul_Wave, un film au rythme haletant sur la vie à Séoul

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Photographie et Neuroscience, découvrez le travail d’Al Mefer



Originaire d’Espagne, et plus précisément de Benidorm, Al Mefer est un étudiant en Neuroscience qui a décidé se mettre à la photographie il y a à peine un an. Passionné par le fonctionnement du cerveau, tout comme par l’esthétique, il cherche en permanence à mêler ses deux passions au sein des clichés qu’il capture durant ses escapades photographiques. En résultent des séries à l’étrange beauté, que nous vous proposons de découvrir sans plus attendre.



Si Al Mefer est relativement nouveau dans le monde de la photographie, son œuvre n’en demeure pas moins prolifique, et très impressionnante sur le plan visuel. Outre un œil acéré, qui lui permet d’obtenir des cadres d’une très grande beauté, Al Mefer possède aussi un univers qui lui est propre, qui repose énormément sur la retouche de ses images. Il transforme ainsi une bonne partie des scènes qu’il capture en visions étranges, presque d’un autre monde, simplement en jouant sur la colorimétrie.


• Lire aussi : Cyberpunk, animation et Italie, découvrez l’univers inspiré de David Sasso


Ce processus, il l’utilise par exemple dans la série Sleepwalking in Outer Space pour transformer les lieux qu’il visite en tout autre chose, conférant à l’ensemble un aspect alien, et totalement étranger à notre monde. Au-delà d’une simple recherche esthétique, Al Mefer utilise aussi ses clichés pour parler de son travail. Avec Phantoms of the Brain, il utilise des photos d’arbres, sombres, pris dans le brouillard, et émaillés de trainées lumineuses pour expliciter la dépression, l’anxiété et le désespoir, autant de phénomènes cognitifs qu’il étudie en neuroscience.



L’une de ses dernières séries en date se veut cependant plus légère. Avec Alien Architecture, Al Mefer s’en est retourné dans sa ville natale, et a décidé de capturer les buildings étranges qui constituent la skyline de la ville. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est bluffant tant on dirait des bâtiments issus d’un épisode de Star Wars. Pour en découvrir plus sur le travail d’Al Mefer, nous vous invitons à aller faire un tour sans plus attendre sur son site personnel à cette adresse.



















Source: Photographie et Neuroscience, découvrez le travail d’Al Mefer

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Gagnez des invitations pour le Salon de la Photo (9-13 novembre), dont Pixelistes est partenaire



Cette année encore, le Salon de la Photo accueillera passionnés et professionnels de la photo au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris du 8 au 12 novembre prochain. L’occasion de découvrir les dernières nouveautés en matière de matériel, mais aussi de profiter des nombreuses expositions toutes plus intéressantes les unes que les autres.



Au programme de cette onzième édition, vous pourrez tout d’abord découvrir La Grande Expo F.C. Gundlach – Itinéraires d’un photographe de mode



Au-delà de cette exposition majeures, vous pourrez bien évidemment assister à de nombreuses conférences et tables rondes, en apprendre plus sur la photographie culinaire, la photographie de science ou encore le photojournalisme. De quoi vous occuper pleinement durant chaque journée du salon. Si vous souhaitez en savoir plus sur les différentes activités proposées, vous pouvez toujours aller faire un tour sur la page dédiée au programme de cette édition 2018.


Afin de vous permettre de découvrir cela et bien plus encore, Pixelistes s’est associé au Salon de la Photo afin de vous faire gagner des invitations pour une journée de votre choix. Pour ce faire, rien de plus simple.


  • 1 – Commencez par vous rendre à cette adresse : badge.lesalondelaphoto.com

  • 2 – Cliquez ensuite sur Billet / Invitation et renseignez votre email pour créer un compte.

  • 3 – Remplissez votre profil, puis validez.

  • 4 – Entrez ensuite le code PXL18.

  • 5 – Remplissez ensuite vos coordonnées et ajoutez, si vous le souhaitez, des badges supplémentaires en utilisant toujours le code PXL18.

  • 6 – Validez ensuite votre commande sur la page récapitulatif, puis téléchargez vos badges, et le tour est joué.

  • Une fois le quota de badges gratuits atteint, vous pourrez toujours utiliser le code PXL18 sur le site badge.lesalondelaphoto.com pour obtenir des places à tarif réduits, soit 6 euros au lieu de 12 euros.




    Source: Gagnez des invitations pour le Salon de la Photo (9-13 novembre), dont Pixelistes est partenaire

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    Chasing Lights in the Himalayas, un magnifique film sur la beauté du Népal



    Par le passé, nous vous avons déjà parlé du Népal, de l’Himalaya, de l’Everest, et de la beauté incroyable qui se dégage de cette région du monde. Aujourd’hui, nous revenons avec une toute nouvelle vidéo qui met en avant les paysages majestueux du Népal et de ses environs avec Chasing Lights in the Himalayas, un court métrage réalisé par le français Robin Pogorzelski, qui vous fera une fois encore tomber sous le charme de cette région aussi belle que torturée.



    CHASING LIGHTS IN THE HIMALAYAS from Robin Pogorzelski on Vimeo.


    Membre du collectif Lyonnais Block8, Robin Pogorzelski accorde une place très importante à l’esthétisme dans ses réalisations. Influencé par le cinéma russe ou encore Terrence Malick, il aime mettre le symbolisme au cœur de ses créations les plus personnelles, pour pousser le spectateur à devenir partie prenante de ses réalisations. Un trait que l’on retrouve dans la plupart de ses court-métrages, que vous pourrez découvrir sur son portfolio.


    Au-delà de la fiction, Robin Pogorzelski utilise aussi ses talents de réalisateur aux côté du collectif Block8, avec qu’il réalise aussi des documentaires, comme Everest Green, un film sorti en février dernier qui nous fait vivre un voyage entre le sommet de l’Everest et Katmandou, pour y découvrir les tenants et les aboutissants d’une catastrophe écologique massive. Un film qui a été sélectionné une douzaine de fois dans divers festivals internationaux, et a remporté deux prix à Chambéry et Trente.


    • Lire aussi : Nepal et Yarchen Gar, deux vidéos pleines de spiritualité pour découvrir plus intimement le Népal et le Tibet


    C’est en marge de ce documentaire, en utilisant les rush tournés pour Everest Green, que Robin Pogorzelski à confectionné Chasing Lights in the Himalayas, un film d’à peine trois minutes qui nous emmène à la découverte de la beauté du Népal. On y découvrira entre autre la vie grouillante de Katmandou, mais aussi la pureté des ciels de l’Himalaya à travers un timelapse absolument magnifique. De quoi vous en mettre plein les yeux, et vous permettre, une fois encore, d’apprécier la beauté de l’Everest et des montagnes qui l’entourent.




    Source: Chasing Lights in the Himalayas, un magnifique film sur la beauté du Népal

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    Spomeniks, un projet photo qui dévoile l’étrange beauté des monuments commémoratifs des Balkans



    Jonk, le photographe globe-trotter passionné d’exploration urbaine, est de retour avec un nouveau projet photographique, regroupé au sein d’un livre. Nommé Spomeniks, ou Monument dans la langue de l’ex-Yougoslavie, ce projet a pour but de documenter l’architecture des monuments commémoratifs disséminés dans les Balkans. Après deux voyages et pas loin de 10 000 kilomètres parcourus, Jonk nous dévoile quelques-uns des plus beaux, et des plus étranges mémoriaux qu’il a pu croiser durant ses pérégrinations.



    Zone de conflit depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les Balkans, et la Yougoslavie sont aujourd’hui morcelés en plusieurs nations, unis par une même histoire. Les monuments qu’a choisi de capturer Jonk sont autant de marques indélébiles de cette histoire mouvementée, marquée par la guerre. Pour la plupart, il s’agit de monuments chargés de commémorer une bataille, un massacre, ou la présence d’un camp de concentration durant la seconde guerre mondiale. Construit entre les années 60 et 70, ils ont pour la plupart été commandés et inaugurés par Tito durant sa dictature.


    • Lire aussi : Naturalia, un superbe projet photo mêlant urbex et nature


    Depuis l’éclatement de la Yougoslavie en plusieurs territoires, ces monuments ont été peu à peu abandonnés, réappropriés, voir détruits pour une bonne partie d’entre eux, comme pour gommer l’influence de Tito. Jonk a tout de même pu photographier une bonne cinquantaine d’entre eux en écumant la Serbie, la Croatie, le Monténégro, la Slovénie ou encore la Macédoine. Ces clichés permettent ainsi de découvrir une architecture étrange, à la limite de l’art, qui mélange brutalisme et futurisme pour un résultat abstrait et presque d’un autre monde.



    Au-delà de la démarche artistique, Jonk cherche aussi à renseigner l’histoire de ces monuments. Sans dresser un portrait complet de chaque monument, il s’est tout de même lancé dans des recherches extensives pour retrouver le nom des architectes, ou les raisons de leur construction. Pour se faire, il est allé consulter de nombreux documents dans chaque pays, n’hésitant pas à se lancer dans des travaux de traductions, afin de grappiller de petits morceaux d’histoire. Un travail d’archiviste loin d’être complet, qu’il tente de compléter à l’aide des gens qui visionnent ses photos.























    Source: Spomeniks, un projet photo qui dévoile l’étrange beauté des monuments commémoratifs des Balkans

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    Do you look like your dog, une série de portraits qui explore la ressemblance entre humains et animaux

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    Aujourd’hui c’est vendredi, et en ce dernier jour de la semaine, nous aimons évoquer des sujets un peu plus légers dès que nous le pouvons. C’est pourquoi aujourd’hui nous allons évoquer ensemble le travail de Gerrard Gethings, un photographe anglais qui a pour passion la photographie animale, et plus précisément, le portrait animalier. L’un de ses travaux les plus récents ses nomme « Do you look like your dog », que l’on pourrait traduire par « Ressemblez-vous


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    NIHON, un film vertigineux sur le Japon
    « Réponse #28 le: 16/04/19 19:09 »
    NIHON, un film vertigineux sur le Japon

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    Créé par Ash Thorp, NIHON est un film d’un peu plus de deux minutes (deux minutes et une seconde pour être précis), qui nous dévoile la vision qu’a le jeune homme de ce pays. Passionné par le Japon, son art, son mode de vie et son esthétique inhérente, il a décidé,


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    Panasonic Lumix S1 et S1R, disponible en Mars 2019 au prix de 2499€


    Source: Panasonic Lumix S1 et S1R, disponible en Mars 2019 au prix de 2499€